15 mars 2017

Il n’est pas rare à la faculté de prendre un café entre deux révisions, un capuccino pour décompresser ou encore un thé pour se réchauffer… Autant de besoins qui impliquent un seul et même déchet : le gobelet.

L’Université de Bordeaux c’est plus de 52 000 étudiants et 5 635 personnels (chercheurs, enseignants, personnels techniques et administratif) susceptibles d’utiliser les gobelets, qu’ils soient en plastique ou en carton. Cependant, sur le nombre de gobelets utilisés, seulement 1% sont valorisés.

Face à ce constat, l’Université de Bordeaux et LE PLASTIQUE FRANÇAIS (LPF) ont décidé de créer un partenariat pilote dans le but de collecter et de valoriser ce type de déchet. Les sites les plus fréquentés ont été choisis afin d’expérimenter le projet, à savoir la BU des Sciences et Techniques à Talence, le Campus de Carreire à Bordeaux, la BU de Droits et Lettres ainsi que l’Université Montesquieu à Pessac.

 

 

Une prestation sur-mesure

Les corbeilles destinées aux gobelets sont disposées à des endroits stratégiques (entrée et sortie des bibliothèques universitaires, les machines à café, près des endroits fumeurs etc.). Les gobelets sont ensuite collectés afin d’être triés et valorisés selon le processus LPF.

 

Une sensibilisation auprès des étudiants

Plusieurs sensibilisations ont été menées par l’équipe du PLASTIQUE FRANÇAIS dans les différents établissements participant au pilote. Les étudiants ont pu ainsi s’informer sur les consignes de tri mais également être sensibilisés au recyclage des gobelets.

 

Un bilan positif

Depuis le début du projet en novembre 2016, LPF a déjà collecté plus de 400 kilos de gobelets. Autrement dit, ce sont plus de 160 000 gobelets détournés de l’incinération ou de l’enfouissement. Concernant le bénéfice environnemental, cela équivaut à 871 kg de CO2 non rejetés. La valorisation de ce gisement permet également de créer de l’emploi pour personnes en situation de handicap, représentant ici 4,1 heures de travail par mois.

LE PLASTIQUE FRANÇAIS souhaite pérenniser et étendre cette collaboration sur l’ensemble du domaine universitaire de Bordeaux afin d’optimiser la valorisation de ces gobelets.